Comment se faire bien comprendre ?

Prenez du temps pour écouter

Vous ne pouvez répondre à quelqu’un quand vous ne prenez pas la peine d’écouter avant de passer à donner les réponses convenantes à votre interlocuteur. Certes, dans vos conversations, vous essayez parfois de passer aux choses essentielles en vous dissuadant des énormités.

A force de passer pour la personne qui a toujours raison, vous pouvez passer a cote de l’essentiel dont celui de vous mettre en avant à donner l’air d’etre intelligent. Intelligent, mais pourquoi ? Ma définition de l’intelligence se rapproche  un peu du concept de Robert Kiyosaki, auteur de Père riche père pauvre, qui dans son ouvrage Nos enfants riches et brillants donne une définition de l’intelligence.

Ce fut un incident  entre la maitresse et lui qui lors d’une séance de cours fut confronté à la question de comprendre ce que l’on pouvait entendre par, être intelligent ?

Rappelez-vous que pour le système éducatif traditionnel, cela ayant trait au quotient intellectuel qui va du nombre de fois que  jean possède un quotient élevé que jacques néanmoins qui n’en possède qu’un faible.

Par contre, celui-ci dans son explication pour se rapprocher de vous et moi, a été clair en estimant que l’intelligence est la capacité de vous distinguer subtilement.

Rejoignez cette anecdote, vous pouvez vous paraitre intelligent devant votre interlocuteur, ceci vous lassant dans une position de celui qui veut à chaque fois trancher sans écouter réellement.

Par ailleurs, certaines conversations  vous laissent  croire que votre interlocuteur était au préalable un bavard, peut-être vous le nommez le grand bavard, il ne commence sans avoir l’idée de s’arrêter  un tout petit peu pour vous laisser aussi la place de parler.

Vous connaissez certainement ces personnes autour de vous  avec qui vous n’aimez pas du tout se mettre en communication étant donné que vous estimez qu’ils se plaignent de si ou de cela et qui finalement vous donne l’air de trop.

Par contre, ceci peut être de votre faute quand vous ne prenez pas le temps de vous entendre, dont celui d’accorder le temps d’écoute a  votre interlocuteur jusqu’au bout.

C’est dans ce sens  que le professeur jean Claude Martin chargé de cours à l’université d’Aix-Marseille estime   Le problème c’est que notre interlocuteur a lui aussi son système de valeur qui lui parait  tout aussi cohérent et qui, portant, est diffèrent du nôtre. Il y tient aussi comme à la prunelle de ses oreilles.   

Les barrières d’une bonne écoute

 Vous prenez le temps d’écouter votre interlocuteur vous laisse parfois aussi de mettre des barrières qui peuvent vous placer au pied du mur qui malheureusement n’a point de secret.

La réduction

Ceci se manifeste par le filtrage de certaines informations que vous ne voulez  pas forcement pas écouter, ainsi vous sélectionnez celles qui vous conviennent, la mémoire aussi prend d’ajuster celles qui sont captées.

La scotomisation

Votre compréhension ne va pas jusqu’à ce point, vous n’arrivez pas à vous donner une idée claire de ce qu’on pouvait entendre par cette partie après que vous  ayez filtré d’autres, vous pouvez vous défendre que vous ne comprenez absolument pas. Cette chose est tellement énorme pour vous.

Prédiction

En ayant la certitude que cela pourrait être le cas, dont vos présupposées que vous essayez de valider à force d’y prédire auparavant. J’avais prédit quelque chose avant même de savoir, je fais tout pour que ça m’arrive, ça m’arrive et  je dis que je l’avais dit. Prédiction confirmée.

Expression  

Ceci se manifeste surtout par votre façon  de s’exprimer, étant donné que vous n’avez pas le même langage que votre interlocuteur, vous essayez de vous conformer à votre manière.

Vous ne pouvez donner la sensation d’être à la hauteur a votre interlocuteur au point où vous oubliez qu’il n’a peut-être la même compréhension des choses que vous, parce que votre interlocuteur n’est pas un habitué des termes, vous parlez certes, mais vous ne parlez point  pour  vous faire comprendre.

L’exemple le plus proche peut être le cas d’un écolier  et d’un élève, le niveau de langue parait déjà complétement diffèrent, l’un a du mal de comprendre l’autre.

Pour l’écouter, il faut qu’il parle

A mesure que vous prenez le soin d’écouter, certains outils sont nécessaires pour vous surpasser dans votre position d’écoute à savoir ;

Les silences

Votre écoute repose sur votre silence de temps en temps dont celui d’être pleins qui se manifeste par vos gestes rythmiques  de la tête qui rassure que vous suivez réellement.

Les encouragements   

Encourager votre interlocuteur à aller au bout de ses idées, comme Ah bon ! Ah oui ! Je vois ! J’entends bien ! C’est  une écoute participative.

Le questionnement

Evoquez le questionnement peut être compris par les questions ouvertes et fermées dont les fermées qui n’entraînent que des réponses  fermées comme oui, non,  peut être et les questions ouvertes qui incitent  à réfléchir, a dire plus comme pourquoi et comment.

Par exemple, vous pouvez conduire l’autre à vous donner davantage d’information  quand vous prenez le soin d’identifier les parties qui ne vous tiennent pas lucide à travers ces termes évoqués.

La reformulation  

Vous voulez être d’accord avec votre interlocuteur surtout quand vous reposez ses mêmes propos des que vous décidez de le rassurer que tout est bien que c’est bien ce qu’il essaye de dire dans son langage.

A force de reformuler sa requête, votre interlocuteur se sent dans la peau quand il est convaincu qu’on prête attention à ce qu’il dise, ce qui vous hisse dans le rang d’être en bonne compagnie de votre interlocuteur.

Le principe de naturalisation

Supposons que vous êtes en communication avec  un enfant qui n’a pas pu travailler à l’école comme cela se doit, vous établissez  une conversation avec votre interlocuteur dans notre cas, avec un enfant.

Vous dites à celui-ci que Tu es nul ! Au lieu de Ton devoir est nul. Quand vous mettez à  le décourager ainsi à travers ces propos ; à quoi sert d’être la prochaine fois le meilleur.

En ayant la certitude de vous exprimer de  la sorte, vous ne faites que le décourager. Sinon, si la source est mauvaise, l’eau qui coulera sera toujours mauvaise, aussi simple que ça.

Tu es incapable de comprendre quelque chose en calcul ! Dites-vous à votre interlocuteur par exemple, tu  n’encourages pas à entreprendre de l’effort.

Eh bien, à travers cette courte démonstration, vous voyez à quel point vous naturalisez un acte.

Par contre, dénaturalisez l’acte de la personne quand cet acte n’est pas bon  tout simplement et naturalisez l’acte quand celui-ci est bon.

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